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Mon hospitalisation

Une intervention a été programmée par le Pr Barbier. 

Voici quelques informations sur votre hospitalisation. Pour toutes questions complémentaires, n'hésitez pas à contacter le secreteriat du Pr Barbier.

Il vous a été remis en consultation (ou envoyé par courrier) un dossier qui contient l’essentiel des informations utiles à votre intervention.

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3 étapes :

- Préparer mon intervention

- Comprendre les risques encourus et donner mon consentement :Toute intervention comporte des risques. Cette deuxième fiche vous permet de mieux les appréhender pour mieux les traiter ensuite. La signature de cette fiche est obligatoire avant l'intervention.

- en hospitalisation / en ambulatoire

 

1/ PREPARER MON INTERVENTION

 

LE MOIS AVANT L’INTERVENTION

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La consultation de pré-anesthésie 

Elle doit avoir lieu au mieux 30 jours avant l’opération (entre 48h et 3 mois avant l’intervention).

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Vous devrez apporter lors de cette consultation le dossier médical soigneusement rempli avec :

  • Vos ordonnances en cas de traitement en cours,

  • Un courrier de consultation avec votre cardiologue et votre dentiste en cas de chirurgie prothétique 

  • Le consentement éclairé et la reconnaissance d’information : il est impératif de le retourner à la secrétaire du chirurgien avant l’intervention et à la clinique le jour de l’intervention. Ils doivent être lu attentivement, ils ne sont en aucun cas une décharge, mais permettent d’être sûr que vous ayez bien compris l’objectif et les risques de l’intervention.

Le médecin anesthésiste a plusieurs rôles essentiels dans votre prise en charge :

  • Il est tout d’abord le garant de votre sécurité, en organisant la gestion de vos médicaments dans la période péri-opératoire, mais aussi en évaluant votre état de santé en vue de cette intervention.

  • Il est par ailleurs l’acteur central de la prise en charge de votre douleur dans les suites opératoires.

  • Enfin, après discussion avec votre chirurgien, il vous proposera une technique d’anesthésie adaptée à votre chirurgie, à la prise en charge ambulatoire mais aussi à vos attentes.

Il est donc l’un de vos interlocuteurs privilégiés.

 

La consultation d’anesthésie est un moment privilégié pour permettre de :

  • valider le mode de prise en charge, notamment ambulatoire, afin que cela se fasse en toute sécurité

  • organiser votre prise en charge (gestion de vos traitements habituels notamment les anticoagulants par exemple),

  • anticiper des risques potentiels (allergies par exemple)

  • répondre à vos questions, notamment sur la prise en charge de votre douleur.

  • définir la technique d'anesthésie adaptée à votre chirurgie, et à la douleur post-opératoire prévisible.

- anesthésie générale, qui correspond à une perte complète de l’état de conscience mais également des réflexes vitaux, comme la respiration. Elle nécessite donc une assistance respiratoire pendant toute la durée de l’intervention. Votre médecin anesthésiste vous la proposera si la chirurgie le requiert (durée longue, intervention non réalisable sous anesthésie locorégionale pure, contre-indication à l’anesthésie locorégionale).

- rachianesthésie: Pour endormir les deux membres inférieurs. 

- anesthésie loco-régionale : Pour  endormir le membre avec plusieurs injections  réalisées sous échographie permettant de positionner l’anesthésique local de manière ciblé au contact des différents nerfs. Les anesthésiques locaux utilisés pour l’anesthésie auront également un effet prolongé pour une durée de 12 à 24h, afin de passer la période post opératoire habituellement la plus douloureuse, confortablement. En cas de chirurgie prévue douloureuse (douleur attendue > 24h) ou cas particuliers, l’anesthésiste vous proposera la mise en place d’un cathéter péri-nerveux. Ce cathéter permettra de prolonger l’anesthésie pendant une durée de 48h. Il est posé dans des conditions d’hygiène chirurgicale au bloc opératoire. Par la suite, vous serez en pris en charge à domicile par une infirmière formée à ce type de technique. 

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Avant la date d’intervention :

- vous serez contacter un prestataire de santé à domicile ou l’HAD pour organisé votre retour à domicile sir le Pr Barbier le juge utile et nécessaire.

- vous devrez commander votre attelle post opératoire prescrite (genouillère,  chaussure ou botte post opératoire). L’équipement pourra vous être livré directement dans votre chambre le jour de l’intervention si vous le souhaitez.

 

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Bons de transports :

Si vous souhaitez un bon de transport pour sortir de la clinique le jour de l’intervention, en faire la demande 10 JOURS AVANT l’intervention auprès de la secrétaire, et vérifier auprès de votre caisse et mutuelle si vous y avez droit (n° vert 3646 plateforme gratuite, ou sur le web: ameli.fr). Les personnes habitant à plus de + de 150kms doivent faire une demande préalable.

 

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Hygiène corporelle :

Pour limiter les risques d’infection post opératoire, il faut porter une attention toute particulière à la peau :
• Le rasage des jambes est interdit 8 jours avant l’intervention,
• Il faut éviter les soins de pédicurie 4 semaines avant l’intervention,
• Il faut éviter les écorchures ou plaies qui peuvent être des portes d’entrée septiques et peuvent contre-indiquer la chirurgie,
• Les ongles doivent être coupés courts et le vernis doit être retiré, même le semi permanent.

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Tabac 

Il est montré par plusieurs études que le tabagisme est un facteur de risque de complication post-opératoire important car il :
• Augmente le risque de défaut de cicatrisation,
• Augmente le risque d’infection post opératoire,
• Augmente le délai de consolidation osseuse et donc d’œdème et de douleurs post opératoire.
Le tabagisme doit être arrêté 1 semaine avant l’intervention et jusqu’à consolidation osseuse complète, c’est à dire en moyenne 6 à 10 semaines.

 

LA VEILLE DE L’INTERVENTION

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Heure d’admission :

La clinique vous contactera la veille de votre intervention, ou le vendredi lorsque vous êtes opéré un lundi, ou l’avant-veille lorsqu’un jour férié précède votre intervention, pour vous préciser votre heure d’arrivée dans l’établissement. Le respect de cette heure d’entrée est la garantie d’une bonne fluidité et d’un temps d’attente minimum.

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Douche préopératoire :

Vous devrez effectuer une douche préopératoire avec un savon antiseptique la veille au soir de l’intervention chez vous et le matin de l’intervention dans la chambre de la clinique, selon les consignes données lors de la consultation pré-anesthésie.

Jeûne préopératoire : vous devrez respecter une période de jeun préopératoire selon les consignes de l’anesthésiste : c’est-à-dire ne pas manger, ne pas boire, ne pas fumer et ne pas mastiquer un chewing-gum..

 

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LE JOUR DE L’INTERVENTION

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Le jour de l’intervention, vous devrez apporter :

  • Votre carte vitale, votre carte mutuelle et une pièce d’identité,et  votre attestation de CMU ou ACS pour les personnes qui en bénéficient

  • L’ensemble de votre bilan radiologique : radiographies, échographie, scanner, IRM scintigraphie osseuse, … (si vous pensez les avoir laissées au Centre du Pied, le vérifier avec la secrétaire avant l’intervention)

  • Votre attelle ou chaussure .

 

A votre arrivée, une infirmière vous installera dans votre chambre et vous préparera pour l’intervention selon les étapes suivantes :

  • Vous devrez prendre une dernière douche avec un savon antiseptique, le matin même dans la chambre de la clinique,

  • Puis vous devrez revêtir la tenue de bloc qui vous aura été fourni par la clinique (chemise, surchaussures et sous-vêtements de bloc opératoires),

  • Vous devrez retirer tous vos effets personnels et les mettre dans le coffre de la chambre ou les confier à votre entourage (bijoux, piercing, lunettes, lentilles de contact, prothèses dentaires et prothèses auditives),

  • Enfin un bracelet d’identification vous sera mis en place autour de votre poignet : il ne doit être enlevé en aucun cas jusqu’à votre sortie de la clinique,

  • Elle vous demandera vos examens radiologiques utiles pour l’intervention.
     

Un brancardier vous conduira jusqu’au bloc opératoire sur un brancard (ou un fauteuil) et l’équipe d’anesthésie vous prendra en charge.

 

Au bloc opératoire :

- l’anesthésie : Le plus souvent, il a été décidé entre vous et l’anesthésiste de réaliser une anesthésie générale et/ou locorégionale, c’est-à-dire que du membre à opérer. Le médecin anesthésiste vous fait l’anesthésie locorégionale sous échographie pour plus de précision. Cette anesthésie est peu douloureuse et ne doit pas être une source d’inquiétude. Si besoin, il pourra vous donner quelque chose pour vous détendre. Ensuite, vous serez conduit en salle d’intervention.

- L’intervention : vous serez alors pris en charge par les infirmières de bloc opératoire. Elles vérifieront les éléments du dossier médical (identité, coté à opérer, geste prévu, allergies et antécédents médicaux) puis elles vous prépareront pour l’intervention. Elles réaliseront une dernière désinfection cutanée au niveau du site opératoire, puis elles mettront en place les champs opératoires et un garrots si besoin  pour éviter le saignement durant l’intervention. Si vous avez froid, une couverture chauffante pourra être mise en place et vous pourrez à tout moment communiquer avec l’équipe d’anesthésie si besoin (inconfort, douleurs, besoin d’uriner,…). L’intervention pourra alors débuter et si vous le souhaitez, vous pourrez à ce moment-là mettre un casque pour écouter de la musique tout au long de l’intervention pour vous détendre et vous endormir si vous en ressentez le besoin. Si l’anxiété est trop importante et que vous souhaitez être moins éveillé, vous pourrez demander à l’équipe d’anesthésie une sédation complémentaire.

- Une fois l’intervention terminée, vous serez conduit en salle de réveil. Une radiographie de contrôle sera réalisée avant votre remontée en chambre soit en salle de réveil soit en salle d’opération. Une infirmière du service vous accueillera à votre retour du bloc opératoire et vérifiera vos constantes et l’absence de douleurs. Le kinésithérapeute viendra pour vous mettre en place l’attelle ou la chaussure ou botte post opératoire (et si besoin les chaussettes de contention). Il vous expliquera comment utilisez les béquilles si vous en avez besoin, quelques exercices d’auto rééducation et ferra votre premier lever.
Une petite collation vous sera alors donnée et vous pourrez rentrer à la maison en cas de chirurgie ambulatoire. 

 

Fin de l’hospitalisation : 

Avant votre sortie, une enveloppe contenant vos ordonnances, votre arrêt de travail, votre bon de transport, votre protocole opératoire, une lettre pour votre médecin traitant et votre premier rendez-vous de contrôle post-opératoire vous sera remise.

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2/COMPRENDRE LES RISQUES ENCOURUS ET DONNER MON CONSENTEMENT :

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Toute intervention comporte des risques.

Des fiches d'information sont disponibles sur ce site pour vous permettre de mieux les appréhender votre intervention.

 

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Une  fiche de consentement vous sera donnée et sera obligatoire avant l'intervention.

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La chirurgie du membre inférieure  présente un risque de complications qui, même si elles sont rares, préoccupent constamment l’équipe médicale.

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Ces risques expliquent que certains examens ou traitements complémentaires sont prescrits.

  • Risques anesthésiques : ils sont expliqués lors de la consultation d’anesthésie pré-opératoire qui est obligatoire.

  • Risques liés au garrot : le garrot peut être responsable de troubles cutanés ou neurologiques locaux, habituellement régressifs. Ces complications sont prévenues par une protection systématique de la peau et un contrôle continu de la pression du garrot.

  • Risques liés à la technique chirurgicale : des blessures des vaisseaux et des nerfs au cours du geste opératoire peuvent arriver. Ces complications sont graves. Le chirurgien connaît parfaitement ces risques et fera tout son possible pour les éviter.

  • Risques post-opératoires :

    • L’infection de l’articulation est très rare. Une cicatrice présentant, dans les jours qui suivent l’intervention des signes inflammatoires et s’associant éventuellement à une fièvre, doit faire évoquer cette complication. Elle nécessite de recontacter très rapidement votre chirurgien. Ces risques sont réduits au maximum par une asepsie rigoureuse pendant et après l’intervention. Les complications septiques font l’objet d’une surveillance attentive par le Comité de Lutte contre les Infections Nosocomiales de l’établissement.

    • La thrombose veineuse ou phlébite (petit bouchon dans une veine) du membre inférieur est rare, mais elle peut se rencontrer, en général favorisée par un terrain particulier. Elle fait l’objet d’un traitement préventif par piqures en cas de facteur de risque.

    • L’hématome se traduit par l’apparition rapide d’un oedeme plus ou moins douloureux. Elle est liée soit à une saignement sur le trajet de l’incision.

    • L’algodystrophie est une réaction douloureuse et enraidissante de l’articulation, d’origine inconnue, qui peut survenir après toute intervention chirurgicale. Elle peut en prolonger de façon importante les suites.

    • L’oedeme, pouvant perdurer plusieurs semaines voire mois apres l’intervention.

    • Les cicatrices peuvent être le siège de petits problèmes locaux : rougeur, retard de cicatrisation. Il n’est pas rare de noter la présence d’un discret hématome sous cutané entourant le siège des incisions. Il arrive de noter une "boule" sous les incisions, traduisant un processus de cicatrisation exubérant propre à quelques individus. Enfin, peuvent survenir des sensations désagréables de dysesthésie, paresthésie (fourmies) ou anesthésie cutanées à proximité des incisions : toute incision de la peau peut entraîner la section de petits filets nerveux. Ce risque est très réduit en arthroscopie en raison de la petite taille des incisions, mais quelques troubles sensitifs peuvent néanmoins survenir. Ils sont le plus souvent régressifs.

 

D’autres complications extrêmement rares peuvent survenir et toutes ne peuvent être détaillées dans les  fiches d’information.

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Pour toutes questions complémentaires, contacter le Pr Barbier.

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3/ EN HOSPITALISATION OU  EN AMBULATOIRE

 

L’HOSPITALISATION AMBULATOIRE

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En France, elle est définie comme une chirurgie programmée et réalisée dans les conditions techniques nécessitant impérativement la sécurité d’un bloc opératoire, sous une anesthésie de mode variable, suivie d’une surveillance postopératoire permettant, sans risque majoré, la sortie du patient le jour même de son intervention. Ainsi le patient entre à la clinique environ 1 à 2 heures avant l’intervention et sort environ 2 à 3 heures après la fin de l’intervention.

Les conditions particulières d’accueil et de prise en charge exigent une synchronisation et une rigueur parfaite entre les différents acteurs : la clinique, le patient, le médecin anesthésiste, et le chirurgien.


Pour quelles pathologies ?

De nombreuses interventions peuvent être réalisées. Il existe que de très rares contre-indication à ce type d’hospitalisation et elle pourra être proposé a quasiment tous les patients sous réserve que leurs conditions de vie le permettent.

La chirurgie ambulatoire représente une véritable révolution dans la prise en charge des patients. Elle permet d’améliorer le confort du patient en réduisant l’ensemble des stress liés à l’hospitalisation, de diminuer le risque d’infection nosocomiale et de réaliser des économies considérables au système de santé en supprimant des journées d’hospitalisation.

Cependant, cette chirurgie est contraignante pour l’équipe soignante car elle nécessite un professionnalisme et une synchronisation parfaite dans l’exécution des tâches et demande une observance rigoureuse par le patient des prescriptions médicales mais surtout des consignes pré et post opératoires.

  

L’HOSPITALISATION CONVENTIONELLE

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L’hospitalisation classique est aujourd’hui réservée aux chirurgies lourdes, en cas de patient isolé ou en cas de nécessité de cathéter antalgique pour les patients habitants loin.
Le nombre de nuit d’hospitalisation dépend du type de chirurgie (le plus souvent 2 à 3 nuits)

 


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